Je suis exgigeante. Beaucoup trop. Pour qu'un truc me plaise, il faut remplir mille et mille conditions. Je critique tout, et beaucoup trop. C'est mon côté Fairecommemonpapa, qui en a fait son métier. Qui sait TOUT SUR TOUT, mais vraiment, il est supra cultivé. Il y a très peu de livres, qui me plaisent en entier, du début à la fin, qui m'émeuvent et qui me transportent. Là comme ça, je vous cite Les Catilinaires de Nothomb, Les Liaisons Dangereuses de Laclos, Lolita de Nabokov, Madame Bovary de Flaubert, Melville de Merle, Maintenant qu'il fait tout le temps nuit sur toi de Malzieu, Hell de Pillle, Fin de Partie de Beckett, Huis clos de Sartre et Phèdre, évidemmentpourtoujours, Phèdre de Racine. Ceux-là m'ont encensés, je suis cap d'en pleurer en vous les expliquant, j'en ai les yeux qui brillent et le coeur qui chamade, peut-être parce que je vis ces livres. (?). Y'en a sûrement peut-être d'autres, mais là, je ne vois pas. Outre ces exemples, sachez juste que je lis environ trois livres par semaine, depuis le collège, et que je fais des études de Lettres. Ca fait donc une toute petite vague parmi l'océan de livres et ça fait une métaphore un peu culcul aussi.
Pareil pour les films, pareil pour les gens, pareil pour la musique. Je m'y connais moins aussi, à la maison on a compté 40 000 livres, sans compter Bds et revues. J'ai pas kiffémarace "Ensemble c'est tout", je ne peux plus blairer Audrey Tautou, alors que le livre était super sympa. Et je n'aime pas du tout cette partie là de moi, un peu trop perfectionniste, qui cherche la moindre merde, le truc qui va pas, tout ça. Je place les barres si hautes que je me déçois vite, mais je me déçois de moi en premier. Je me lasse vite, je m'ennuie facilement, mais quand quelque chose me plaît et comme j'ai toujours raison, c'est de la qualité et du bon goût. Et je n'ai pas honte de ce que j'aime, ou n'aime pas. On peut aimer Carla Bruni et Apollinaire, Les mystérieux meurtres à Manhattan, Pedro sans savoir en parler, parce que c'est plus joli à voir qu'à lire, non?
Pourtant, j'aimerais. J'aimerais bien faire comme Marla et vous parler de mes bouquins, de mes envies, de mes lectures, mais y'aurait plus de - que de +, et c'est pas ce que j'ai envie de laisser: une grogneuse.
Samedi 31 mars 2007 à 21:49
Publié par Bavardages
Vendredi 16 mars 2007 à 11:58
Puisque c'est l'été, je reprends mes petits vices ô combien greatful: la grenadine! Rebaptisée la géraldine, depuis une soirée beaucoup trop arrosée aux Sables d'Olonnes, vous savez quand vous avez trop bu et que vous inversez les syllabes ou les mots "et ton vide il est verre!", en parlant de ça j'ai une putain de hâte d'être en vacances avec les sableux. Les meilleures géraldines sont celles équipées de touillettes, parce que Bavarde collectionne les touillettes rigolotes, elle est un peu cleptomane, mais on l'aime quand même. Ouiii alooors moiii, mon rêve dans la viiiie, c'est d'être touillette profeeeessioneeeelle, c'est ma passiooon, je m'entraîne tous les jouuurs, être touillette, c'est un sport saiiiin tu voiiiis, c'est dans la tête, faut être awaaare! Demain, je vois les Wriggles en concert, et ça, c'est patate! Oui et la géraldine, c'est plus bon que la menthe.
Publié par Bavardages
Vendredi 9 mars 2007 à 13:23
La piscine, c'est une épreuve de chaque instant, il faut être constamment vigilant, car sur le chemin du corps de bonnasse, divers obstacles se mettent en travers de votre chemin: de la flemme, des casiers qui ne veulent pas de ta pièce, des poils inconnus, des pansements, des cheveux, des croûtes, du pipi, des mômes, des vieux, des verrues, des mycôses, enfin bref, c'est le bordel. La piscine n'inclu pas de limites dans le ridicule: un maillot de bain, avec un bonnet de bain, et des lunettes qui t'aspirent les globes oculaires.
Le petit bonus de la piscine, c'est les maîtres nageurs. Qui ne ressemblent pas du tout à David Charvet, c'est d'ailleurs un manque total d'éthique professionnelle, et un motif de renvoi immédiat, que fait la police. Comment peut-on porter sans complexe, un slip à pois, des tongs plastifiées et un tee-shirt? Sous-races! Le pire, c'est qu'ils font de la sexualité avec des filles qui leur gloussent dessus malgré les lunettes de soleil en piscine intérieure, signe effarant de non-classe, mais il ne faut pas toutes les blamer, parce que des fois elle ont bu des bières au concours de Miss Camping des Sables d'Olonnes le 14 juillet 2005 et il ressemblait à Ben Afflek, c'était pas ma faute, et que l'idée qu'ils se reproduisent quand même, c'est vraiment pas bien.
Et aussi, une info scoopesque: à un moment j'ai eu une courbature, donc un muscle à un endroit, et même si c'est pas encore spectationnel, je compte bien que ça le devienne.

Cours Maaatt, Couuuuurs! D'ailleurs, Alerte à Malibu, en machine à laver, ça se dit Die Rettungsschwimmer von Malibu, très sexotique, ça donne pas très envie d'aller se noyer pour être repêchée par David Charvet, que j'avais son poster dans ma chambre, ô Défaite.
Publié par Bavardages
Mercredi 7 mars 2007 à 11:52
Aujourd'hui c'est l'anniversaire de Judbite, annimal sauvage des plaines de Morsang-sur-Orge (Cette ville est propice aux jeux de mots grivois, par exemple quand on dit jusqu'à ce que mort s'en suive, et ben on peut aussi dire jusqu'àà ce que Morsang suive)(bref on s'en fout). Ce mammifère femelle, dotée de parole et de mamelles, est le centre de mes préoccupations et la source de mon inspiration. Elle mérite donc son article:
Bon anniversaire Jud!
En plus, elle vient de créer un blog, et le pire c'est qu'il est drôle. Elle a choisit Meliflue avec un seul L, parce qu'avec deux L c'était déjà pris, mais elle s'est dit fichtre! je n'en fait fi!, et s'est lancée dans l'aventure cowblog avec force bonhomie. C'est son petit côté foufou. Voilà, alors comme cadeau en plus du vrai, on va aller à Saint-Malo manger une crêpe, pour dire "ca c'est fait", et c'est moi qui vait lui payer la crêpe, et oui, je suis comme ça, j'ai le coeur sur la main.
Publié par Bavardages
Mardi 6 mars 2007 à 11:53
A la limite de la limite, j'accepte, sous-prétexte que d'avance et par principe c'est un chef-d'oeuvre, on nous dévoile tout le temps la fin de Madame Bovary. (Je prends cet exemple parce que je viens de le finir en connaissant par avance la fin, et qu'il est tout de même splendide) Genre c'est inné, c'est évident enfin, t'imaginais quoi. En plus j'ai fait la bêtise d'écouter mes profs et de lire la préface, après ça, j'avais même plus besoin de lire car je savais tout.
Mais, là où faut pas pousser le bouchon trop loin Maurice, c'est quand je me mets à lire un illustre inconnu pour le commun des mortels, Nizan, et que dans la seule et unique page d'introduction, j'apprends que la conspiration va échouer, que la femme qu'il tripote va être arrêtée, va le trahir, et la mort viendra faucher on ne sait qui de sa faux implacable, glacée et impitoyable. Mais c'est super. Mais oh la la qu'est-ce que ça donne envie de se taper des bouquins comme ça, mais quel plaisir, c'est waw.
Un peu de mystère bordel de merde.
Publié par Bavardages
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